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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 08:02

 

 

Alors que certains ont encore les doigts de pied en éventail, certains sont déjà en pleine forme et se sont donnés l'objectif de participer à des courses dès le début de saison. Anne et Enguerrand font partie de ces courageux !

LA RONDE BRETEILLAISE 2017

Enguerrand et moi avons assisté à ce trail de 150 coureurs. Un peu de pluie pour démarrer à 9 h 30, plus soutenue pour la fin. Cela m'allait : j'ai pas eu trop chaud ! 
Un parcours sans dénivelé (pour un début de saison, c'est mieux), des sentiers souvent souples sans être boueux. Trois boucles, dont la deuxième nous a amener à l'entrée de Montfort. J'ai beaucoup aimé. Un reproche quand même (rien n'est parfait en ce bas monde) : peu d'indication de kilométrage : je ne savais pas à quoi m'en tenir pendant la course. Bon, je n'ai pas fait de performance. Mais je me suis fait plaisir et cela me donne envie de me donner un peu plus cette année ....

 

LA RONDE BRETEILLAISE 2017

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 09:24

Envie de marcher ou de courir avec des sportifs sympathiques, n'hésitez pas à nous rejoindre. Courir à Vezin sera présent au forum des associations le samedi 9 septembre de 14 h 30 à 18 h au complexe sportif.

Adhésion : 15 euros+certificat médical+fiche d'inscription (à télécharger ci-dessous) complétée.

 

Préparez à l'avance votre dossier, vous n'aurez plus qu'à nous le déposer au forum. Pas de temps d'attente pour vous et vous faciliterez le travail des bénévoles ! Merci de penser à eux.

BULLETIN D'ADHESION A COMPLETER ET A FOURNIR AU FORUM

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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 10:33

 

Steve s'est entraîné depuis des mois pour réaliser un de ses rêves les plus fous, à savoir parcourir 170 kms avec 13500 métres de dénivelé positif. Direction Andorre pour le Killian Jornet Vezinois. Des heures de course, de la sueur, des pieds en marmelade, des doutes, des larmes mais au bout, la satisfaction, la fierté et la joie. Quel exploit ! Bravo Steve !

RONDA DELS CIMS 2017

"La Ronda dels cims était mon objectif principal pour cette année, une course en Andorre de 170 km et de 13500 m de D+ au départ d’Ordino. J’étais accompagné de Renaud un ami, engagé sur la Marato Dels Cims, de son cousin Patrice qui allait me livrer de précieux conseils pour cette course qu’il avait déjà effectuée et terminée, et de mes beaux parents qui ont volontairement prévu leurs vacances en Andorre pour me servir d’assistance technique.

Même si le départ de la course était prévu le vendredi 7 juillet pour 7 h, elle a réellement débuté pour moi la veille avec une bonne montée de stress et les questions qui vont avec  "qu’est ce que je fais là ? Vais-je y arriver ?…. " Je m’occupe en vérifiant mon matériel, tente une sieste qui ne prendra pas. Puis viendra l’heure du briefing de course où on nous demandera de conserver l’ensemble du matériel obligatoire  car le risque d’orage est important. Le rendez-vous est donné pour 6h demain matin, heure d’ouverture du sas de contrôle du matériel. Après une nuit digne d’une veille de course, je me lève vers 4h30 du matin, enfile un petit déjeuner copieux puis mon équipement. Renaud se lève pour immortaliser le moment puis l’heure est venue d’effectuer à pied le kilomètre qui sépare mon logement de la ligne de départ. Ils avaient demandé d’être à l’heure, je l’étais, d’ailleurs, j’étais le seul vu que j’étais le premier coureur arrivé. Rues désertes avec seulement quelques membres de l’organisation puis c’est l’ouverture du sas de départ, j’arrive au point de contrôle qui tire au hasard une photo d’un élément du matériel obligatoire, pour moi ce sera la couverture de survie, qui est bien évidement au fond de de mon sac, pas très malin de ma part sur ce coup là. Je rentre enfin dans le sas de départ cerclé de rambardes de sécurité dont on ne sait pas si elles sont placées là pour empêcher les gens de rentrer ou d’en sortir. A ce moment là, je suis à bloc, j’ai les grosses pétoches à tel point que je suis incapable d’appeler ma femme tellement je suis en stress. A l’approche de l’heure du départ, l’ambiance commence à monter d’un cran avec un groupe de percussionnistes du coin et le feu d’artifice.

1ère journée

 

Puis c’est l’heure du départ, avec une boucle autour du village d’Ordino pour rejoindre le premier sentier de la course. Le directeur de la course Gérard Martinez nous attend là, il profite du ralentissement pour tous nous encourager et nous prodiguer son dernier conseil « tranquille ». C’est la première ascension, le cardio monte, la vitesse descend, c’est parti pour 21km dont 14 km de montée direction le col d’Arrenes et de Ferreroles (2532m), le sentier n’est pas trop technique, passant progressivement du végétal au minéral. Un dernier coup d’oeil sur Ordino qu’on prend de haut. Je me rends compte dès le début que les temps de passage prévus ne pourront être tenus. Tant pis,  mon objectif est de terminer. Peu importe le temps. Je remonte quelques coureurs jusqu’à reconnaître un maillot de ma région celui du team HDB des côtes d’Armor, plus précisément celui de Bruno que j’avais rencontré à Guerlédan. Je ferai l’intégralité de la course avec lui. J’arrive au premier ravito, Sorteni (2000m), surprise mes beaux parents sont là. Ils récupèrent bidons et poche à eau pour faire le plein pendant que je m’alimente, m’annonce que je suis très frais alors que d’autres sont déjà entamés. On repart direction la vallée de Rialp, par des sentiers herbeux clairsemés de gros cailloux, pour remonter tranquillement vers le Portera de Rialp et redescendre ensuite vers Coma d’arcalis, le 2ème ravito. Les sensations sont excellentes. Direction la Brexta d’Arcalis à 2700m d’altitude avec 500m de D+, pour redescendre ensuite vers un cirque avec une vue sur 3 magnifiques lacs, c’est encore très minéral, de la roche partout, on passe le clot de Cavall,  plus herbeux, pour arriver au 3ème ravito le Pla Estany. J’en profite pour rafraîchir mes pieds avant la terrible ascension vers le Pic Comapedrosa, le point le plus haut d’Andorre qui culmine à 2942 m. Nous allons prendre 850m de D+ sur 2,5km dans un sentier très technique avec des névés et un sommet qui se fait attendre. Mon ascension est efficace, trop efficace, je ne le sais pas encore mais je vais le payer cher. A l’arrivée au sommet, on entend le son d’une cornemuse, c’est magique ! Les membres de l’organisation sont courageux d’être là car il fait froid. On pointe, puis on entame la descente pleine de cailloux. Vigilance car la chute peut faire mal. Je descends bien mais je commence à avoir quelques soucis digestifs, j’échange avec un coureur qui semble avoir les mêmes problèmes. Nous arrivons au lac noir, nous passons sur la névé en pente qui rêve de nous emmener vers le fond transparent. Le lac n’est pas noir mais d’un bleu pur, c’est magnifique mais sûrement très frais. Le coureur, avec qui j’étais, est en train de régler son problème digestif, ça va sûrement être mon tour en attendant je ne peux plus rien boire ni manger. Pas bon, je descends tranquille jusqu'au refuge de Comapedrosa. C’est le 4ème ravito, je mange et bois un peu mais je vois bien que ce ne sera pas suffisant. Je repars seul et m’équipe pour la nuit. J’allume la frontale, on distingue quelques lumières au loin, je commence à appréhender ma première nuit car les sensations ne sont pas bonnes. Je ralentis et attends un groupe de 2 coureurs espagnols qui vont m’emmener jusqu’au col Botella. Nous arrivons à un point de contrôle intermédiaire que je crois être le ravito. Déception, il y a une longue descente puis une longue montée avant d’arriver au Coll Botella. J’ai mal au ventre, je n’en peux plus et commence à penser à l’abandon. J’ai les larmes aux yeux tellement je suis dégoûté. J’arrive enfin au refuge, je m’allonge sur la terrasse, me mets à grelotter et ne pense qu’à abandonner. La décision sera prise après une sieste car je mettais fixer le principe de décider d’abandonner après m’être reposer. Mes beaux parents sont là et m’aident à remonter la pente. Au bout d’une demi-heure ça va déjà mieux, je mange et bois. Je peux repartir. Bruno arrive enfin et m’avoue lui aussi avoir traversé un moment difficile. La décision est prise de finir la course ensemble, ce sera plus prudent. Le sentier est au début peu technique permettant de courir sans trop de difficulté et surtout de discuter. C’est bon pour le moral mais nous sommes prévenus de ce qui nous attend. Une descente très dangereuse, voire périlleuse, avec des chaines fixées dans les rochers. Nous remontons tranquillement vers le Bony de la Pica qui culmine à 2400 m. La fin de l’ascension est brutale mais ce n’est rien comparé au 1500 m de D- qui nous attend avec une descente très technique. Ça descend fort, les cailloux dévalent la pente dès qu’on les touche. Nous attendons une japonaise qui est en difficulté, on ne peut pas la laisser seule ici c’est trop dangereux. Nous venons de nous faire dépasser par les 3 premiers de la Mitic qui semblent voler au dessus des cailloux, c’est ahurissant. Nous rentrons dans la forêt, la pente est plus douce mais la descente va être longue. Nous avons mis plus de 2h30 pour faire les 6km de descente et les 1500m de D-.  Il est 6h du matin  lorsque nous arrivons à Margineda la 1ère base de vie. Une bonne douche, une sieste d’une demi heure sur un matelas  de gymnastique, un bon ravito et nous sommes prêts pour attaquer la 2ème journée.

 

2ème journée.

 

On repart de la Margineda, il est 7 h45, il fait jour, nous sommes d’attaque pour cette 2 ème journée. Pas trop réveillés, nous avons failli louper la bifurcation. On commence fort avec 800 m de D+, on monte tranquille, une légère descente et on reprend des chemins agricoles et de la route. Ca fait du bien un sentier sans difficulté, il fait beau mais ça ne va pas durer. Nous arrivons à Coma Bella, un bon bouillon de légumes ça fait du bien. On se pose un peu car il va falloir monter au Pic Nègre. Nous repartons tranquille dans un sentier qui monte tranquillement dans la forêt, le ciel s’assombrit, il pleut, on enfile les vestes et pantalons imperméables. Mes beaux parents sont là sur le parking, ils improvisent  un ravito sauvage avec du café et des petits gâteaux, c’est royal. Nous reprenons la montée, le temps s’est sérieusement dégradé, arrivé au refuge je demande au représentant de l’organisation s’il faut monter, il me confirme que « oui » alors que tous les autres coureurs sont entassés dans le refuge. Avec Bruno, on décide de continuer à monter. Le vent et la pluie nous fouettent le visage, on prend de grosses rafales, c’est juste la tempête. La foudre tape sur les crêtes. Le 4x4 du point de contrôle descend du sommet. Il nous demande de redescendre au refuge par nos propres moyens puis de remonter après quand le temps sera plus calme. On y comprend rien. Au final, il nous dit qu’on peut monter de toute façon, il nous a pointé. On ne veut pas redescendre, le refuge est trop loin, nous décidons de monter. Nous avançons difficilement tellement le vent est fort, on sent la température corporelle descendre. Je crois que nous avons pris un gros risque. Le sommet « ouf » et le vent dans le dos, on peut courir et se réchauffer, le plus dur est fait.On s’abrite en contrebas des crêtes, un repointage, une descente technique. Avec Bruno nous sommes super contents, on vient de passer une grosse difficulté. C’est énorme pour le mental. Le soleil pointe le bout de son nez, on enlève l’équipement de pluie pour rejoindre le refuge de Claror. Les montagnes sont moins hautes, c’est plus herbeux et le sentier est moins technique, nous progressons plus facilement. Direction Illia, nous nous faisons reprendre par des coureurs dans la descente, l’un deux nous explique qu’ils sont restés bloqués pendant 2 h dans le refuge du Pic Nègre mais qu’on leur comptera seulement 1h de pause. Il a peur de ne pas passer les barrières horaires, je le rassure car nous sommes large, il manque de lucidité. La montée vers Illia est magnifique, c’est de loin mon endroit préféré. C’est indescriptible, nous slalomons entre les grosses roches et les étangs. La tombée de la nuit va venir gâcher ce magnifique spectacle, nous arrivons à Illia, ici pour entrer on se déchausse, c’est la classe, c’est tout neuf. Une pause kiné, pédicure, un bon ravito et une sieste et nous voilà repartis vers le Pas de la Case et là ça va être moins fun. Ca commence mal, on ne trouve pas le balisage, à croire qu’ils ont voulu corser l’affaire et ça va être comme ça jusqu’au Pas de la Case. C’est interminable, j’ai l’impression de me faire balader à droite, à gauche et de ne pas avancer vers le sommet. On ne voit pas le Pas de la Case, je grogne ça m’énerve et je ne suis pas le seul. On rejoint des coureurs qui sont rincés, enfin le sommet et la descente vers le Pas de la Case. Il y a de la neige et d’énormes cailloux. Le paysage est surprenant, une descente encore interminable, on finit par une piste de ski et on arrive enfin au Pas de la case. Les rues sont désertes, normal il est 4h du matin. Ma belle-mère m’attend à proximité de la base de vie, quel courage d’être là au petit matin. Enfin la base de vie, une bonne douche, une sieste d’une demi-heure, et là le magicien, un kiné espagnol, quelques difficultés à communiquer mais il comprend que j’ai mal au genou et aux quadriceps. Il effectue un massage tonique, quelques manipulations et là plus rien les jambes sont comme neuves un miracle. Je n’aurai même pas de courbatures le lendemain. Je ne sais pas ce qu’il a fait. On repasse avec la pédicure qui malheureusement ne fera pas de miracle, je suis dans le dur au niveau des ampoules. Je mange un peu et c’est reparti. Le jour se lève et nos sourires avec, il reste 40 km et nous savons que nous allons terminer, il n’y a pas d’abandon au Pas de la Case.

 

3ème journée

 

Il fait frais, nous courons un peu pour nous réchauffer le début est un peu chaotique, le chemin est étroit et les herbes sont hautes. Nous avançons à notre rythme, une forte montée sur la fin et nous atteignons le Pas de les  Vaques. Direction Inclès, Bruno est toujours aussi à l’aise dans les descentes et moi à la peine, mes pieds me brûlent. Nous passons entre les lacs de Siscaro, l’eau est si claire, c’est d’une beauté et d’un calme. Nous arrivons à Inclès, mon groupe de supporters est là, un passage éclair chez le pédicure, un court ravito, un dernier conseil de Patrice et nous sommes repartis, il paraît que ça va monter sévère, je confirme et en plus c’est pas large. Bruno me demande si je peux prendre une photo car il a le vertige, je lui dis que moi aussi. Une autre fois pour la photo, ici c’est trop risqué. Nous arrivons à la crête de la Cabane Sorda à 2650 m, nous apercevons le prochain ravito au loin, le refuge de Coms de Jan. Les pieds deviennent moins sensibles, nous avançons. Ca sent bon, c’est la dernière montée, j’ai la pêche et je sens que la montée va être tonique. On monte vite et fort, 1h17 pour faire l’ascension au lieu des 1h30 prévu. Au sommet, nous immortalisons le moment avec Bruno, une photo s’impose. Bruno me demande si on continue sur ce rythme. Je lui confirme que je peux courir, je ne sens plus mes pieds. On va descendre vite. Bruno finit par me lâcher dans la descente, il m’attendra au prochain ravito. C’est le dernier ravito Sorteny, mon groupe de supporters est là, on repart, il reste 10 kms qui vont être très long, on court un peu, on marche beaucoup, l’envie de courir n’est plus là. Nous sommes rejoints par des concurrents de la Mitic qui marchent aussi. Les kilomètres n’avancent pas. La femme de Bruno nous rejoint, on discute, c’est cool, ça fait passer le temps. On se fait dépasser par un concurrent de la Ronda et là c’est trop pour moi, je déteste me faire dépasser à la fin. Je demande à Bruno s’il veut courir, il me confirme que oui. On court moyenne 10km/h, on reprend quelques concurrents. Nous arrivons à Ordino, c’est indescriptible l’émotion qui nous envahit. Une dernière côte, Bruno et moi franchissons la ligne d’arrivée ensemble sous les applaudissements,  le speaker annonce finisher avec son accent Andorran, c’est fini, nous sommes fous de joie et cela vaut bien une bonne bière à l’arrivée et un bon resto.

 

Une grande course magnifique mais très difficile, réputée pour être une des plus dure d’Europe, qu’il me paraît impossible de finir seul alors un grand merci pour tous vos encouragements, un grand merci à Renaud mon coloc qui a du supporter mes montées de stress et mes réveils matinaux, à Patrice pour ces précieux conseils, à Michelle et Patrick, mes beaux-parents, supporters et assistants jusqu’au bout de la nuit, à Bruno mon partenaire de course avec qui j’ai passé 60 heures inoubliables, à Anne-marie, Lou-Anne et Axel qui ont patienté pendant mes heures d’entrainement et du vivre cette course à distance. "

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 09:36
TRAIL DE GUERLEDAN 2017

Né voilà 19 ans, le Trail de Guerlédan est devenu, au fil des éditions, la plus prestigieuse des courses bretonnes et le représentant d'une discipline en pleine expansion. Un succès qui s'explique notamment par un cadre délicieux et une ambiance unique en son genre. C'est là-bas, aux confins des Côtes-d'Armor et du Morbihan, au coeur d'une région sauvage et découpée, que le trail breton s'est forgé un nom. Loin des grands axes, à l'abri d'une révolution agricole qui trébucha devant ce relief escarpé et rocailleux, la région de Guerlédan est un hymne à la nature qui envoûte depuis 19 ans les meilleurs coureurs à pied de Bretagne et d'ailleurs.

Steve en pleine préparation a pris le départ du 58 kms avec Sébastien, tandis que Jérôme, lui, pour une première à Guerlédan a testé le 26 Kms avec Ronan. Isabelle a pris le départ du 13 Kms

TRAIL DE GUERLEDAN 2017

"Le trail de Guerlédan, on m'en avait parlé, je vais m'en souvenir... Pour ma première édition du 26 K, le temps était idéal soleil mais pas trop chaud. Un car nous emmène jusqu'au point de départ à Saint Aignan où il faut attendre 1 heure. La première partie, jusqu’au 13ème, je suis plutôt bien, bon rythme, je me dis même qu'à ce rythme je vais exploser le temps prévu (objectif : 3h00 voir un peu moins). Un petit coup de moins bien ensuite, ravitaillement au 15ème avec du monde qui encourage c'est plaisant. Puis après le 18ème environ, c'est là ou ça se corse, la course n'est plus du tout la même. En gros, on fait plus de l’escalade que du trail, des montées interminables en marchant qui font chauffer les cuisses et les mollets et quand on pense avoir fini une autre difficulté arrive... A partir du 20ème, chose que je ne connaissais pas, des crampes aux mollets ! Je me suis même dit si elles ne partent pas je vais être obliger d'abandonner...tellement la douleur est intense. Je bois, je mange, je descends mes manchons de mollets, ça passe un peu, puis ça revient. Le dernier tiers de course est long. Je continue comme ça jusqu'à la fin en me payant même le luxe de dépasser des coureurs sur la fin. J'avais encore du jus, mais les mollets me font terriblement mal et n’auraient pas fait beaucoup plus. J’aperçois Steve à l'arrivée avec qui on débriefe ensuite (le 58 pour lui le lendemain risque d'être costaud !). Au final, bon résultat avec 2h47 de course et un classement de 128ème sur 900/1000 coureurs environ. Même si la course est très dure, le cadre est très agréable."    Jérôme

TRAIL DE GUERLEDAN 2017

" Guerlédan était ma deuxième et dernière course de préparation avant la Ronda Del Cims. J’avais décidé de faire le défi de Guerlédan, à savoir le 13 km du samedi et le 58 km du dimanche. Sébastien était également engagé sur le défi. Le 13 km se déroule principalement dans le bois de Fao qui a de bonnes bosses et quelques sentiers bien techniques surtout sur la fin, je me suis régalé. Le lendemain, rendez-vous 8h pour le 58 km et là ce n’est plus la même histoire car cette course a la réputation d’être une des plus dure de la région. Au début, ça bouchonne un peu, tant mieux on part doucement, une grosse patate comme à la montagne et on rejoint le premier ravito où je pointe 655ème, mais où est le saucisson ? Quoi, il n’ y a pas de saucisson ! Tant pis, on repart on verra ça au prochain ravito, on jette un coup d’oeil au paysage mais pas trop longtemps car le sentier technique regorge de petits pièges. Arrivé à Beau rivage, 2ème ravito ah du saucisson super ! Une banane, on refait le plein des liquides et c’est reparti ! La première partie semble roulante, la deuxième sera sans doute plus dure. On enchaine les cailloux, les bosses, les racines jusqu’au ravito de l’écluse de Bellevue pour prendre un gros ravito et repartir en reprenant la trace du 13km de la veille afin de rejoindre le site de l’Abbaye, point de départ et d’arrivée de la course mais ce n’est pas fini car il reste une boucle de 16 km que je connais bien car c’est la fin de l’ancien circuit du 23 km, Ma partie préférée Les Landes de Liscuit et les Gorges de Daoulas, les jambes piquent un peu mais c’est la fin, une grosse descente, une traversée de rivière pour mouiller les chaussures et je finis la course en passant dans la cour de l’Abbaye, mon fils fera le dernier kilomètre avec moi. Super course, à l’année prochaine…"  Steve

TRAIL DE GUERLEDAN 2017

"Cette inscription au défi de Guerlédan se situait comme préparation à une course plus longue prévue dans l’année avec mon frère Mickael. Malheureusement ce dernier ne pouvant assumer un entrainement pour un ultra, ce défi devient une fin en soi avec une préparation sérieuse pour ma part. Donc nous nous présentons en ce beau samedi printanier pour débuter notre périple par le 13 kms. Je retrouve Steve sur la ligne de départ qui fait connaissance avec mon frère et hop …le départ est donné. Dès le début Steve prend la poudre d’escampette et pour ma part je me sens obligé de rester avec mon frère…même si les jambes me titillent sur ce très joli parcours . Peu importe je me dis que l’énergie épargnée durant cette 1ère étape pourra , je l’espère m’être restituée le dimanche. Donc nous nous retrouvons tous les trois à 8h le dimanche, sur la ligne de départ du 58 kms que nous franchissons en dernière position ( nous ne pouvons que gagner des places !!!) Les premiers kilomètres se font à une allure douce pendant lesquels nous prenons le temps de papoter un peu et Steve m’apprend le concept du « pipi de la peur » (il vous expliquera). Notre coach met fin à ce doux prélude en s’échappant en haut d’une petite montée…..c’est risqué pour moi d’essayer de le suivre….mais je suis triste car je sais que je ne le verrai plus avant ce soir , ligne d’arrivée franchie. Je me reconcentre sur la course avec mon frère et l’objectif que nous nous étions fixé à savoir du 7kms/h (+/- 8h de course). Cependant mes impressions de la veille se confirment ,Mickael n’est pas dans le coup et je me dois de l’attendre à chaque difficulté ..1 fois…2 fois …3 fois… je profite de ces moments de pause pour bien m’alimenter ce qui me sera à coup sur profitable plus tard. Il m’est très inconfortable et frustrant de ne pas pouvoir mettre de rythme et je commence à trouver le temps long ! Arrivé au 20ème kms passé à la 770ème place, je prends la décision, lors d’une énième échappée, de faire ma course seul ..en espérant malgré tout qu’il puisse peut être me rejoindre (il reste encore 40 kms !!) A partir de ce moment là j’entreprends ma « remontada » ce qui est assez grisant de se sentir bien frais alors que d’autres coureurs présentent manifestement des débuts de défaillance. Le cadre est magnifique, les sensations sont excellentes. Tous les voyants sont au vert. A Beau Rivage les encouragements de ma famille me font repartir de plus belle !! Je reste malgré tout embouteillé sur les parties un peu techniques et ne cesse de me dire que j’aurai dû me situer plus en avant dans le peloton . A méditer ! J’arrive à la fin de la grande boucle et j’entends le speaker puisque nous passons près de la ligne d’arrivée…Les premiers coureurs sont arrivés depuis 20 min….et ce passage est le 1er coup de mou…cette atmosphère a des airs d’arrivée alors que je n’en suis qu’à 18 kms !!! De plus, quelques temps après 2 coureurs me dépassent dans une ligne droite descendante…ce qui ne s’était pas produit depuis le départ !!! Les voyants passent au orange !! Alors je commence à gamberger sur mon temps final 8h000…encore jouable mais il faut se remobiliser. Constatant que dans les montées je restais plus rapide que les autres coureurs , je garde un bon rythme et je parviens à reprendre les 2 coureurs qui m’avait déposé quelques hectomètres plus tôt….cela décuple mes forces ….je ne suis pas mort !!!! Je décompose alors mes kilomètres restant à faire en fraction de 5 kms et me dit qu’il m’en reste 2 et des poussières..plus facile à gérer mentalement !! La fin de parcours devient alors plus facile…plus roulant sur les crêtes avec une légère brise qui nous pousse vers l’arrivée. Je remonte encore quelques dizaines de coureurs auquel je propose une aide pour ce qui me semblent vraiment en détresse ( boissons, alimentation solide etc..) Je franchis la ligne en7h59min55s avec la sensation d’avoir pris un pied terrible sur un parcours magnifique et un site de départ/arrivée très sympa pour les accompagnants (Un beau week end possible pour notre association lors de prochaines éditions).Quant à mon frère il finit en 10h03 et je voulais le féliciter pour son courage qui est essentiel pour participer à ce genre d’épreuve. Bravo à lui !"   Sébastien

 

 

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 08:34

C'est avec un magnifique soleil que les six coureurs de Courir à Vezin ont profité du beau circuit de Domloup. Malgré les quelques parties ombragées, les coureurs ont souffert de la chaleur.

FOULEES DE DOMLOUP 2017
FOULEES DE DOMLOUP 2017
FOULEES DE DOMLOUP 2017
FOULEES DE DOMLOUP 2017
FOULEES DE DOMLOUP 2017
FOULEES DE DOMLOUP 2017
FOULEES DE DOMLOUP 2017

 

"‌‌‌Nous étions 6 (Isabelle, Anne, Pierre, Christophe, Loic et Emmanuelle) à participer ce jeudi de l Ascension à la dernière des foulées de Domloup,la 40e édition, course qui s 'arrêtera faute de bénévoles. Le bourg de Domloup a l'air très sympa, et la région mériterait d'être découverte. La chaleur était présente dès notre départ de Vezin et elle n'a fait que croître tout au long de la matinée pour atteindre surement en plein soleil les 30°. Beau parcours bien vallonné, en pleine nature, entre routes et chemins. Je l'aurai davantage apprécié avec quelques degrés en moins... Très bonne organisation. Espérons que le flambeau sera repris !"

Emmanuelle

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 08:59
MARATHON DE COPENHAGUE 2017

 

Courir à Vezin, par l'intermédiaire de Nico, a franchi la frontière française pour prendre la direction de Copenhague. Pour son 19ème marathon son choix s'est porté sur celui de la capitale Danoise. Probablement une envie de découvrir cette capitale et ses belles Danoises !

 

 

 

"Après Dublin en 2015, Mallorca l'an dernier, mon marathon "annuel" hors des frontières françaises, s'est déroulé cette année à Copenhague, au Danemark. Arrivé la veille dans la capitale danoise, j'ai galéré un peu pour récupérer mon dossard, à "seulement" 4 bornes du lieu de départ de l'épreuve. Bref, cela fait partie des aléas du direct et permet de se mettre dans le bain de la langue scandinave, heureusement sauvée par les restes de mon anglais scolaire ! Pour un départ à 9H30, j'avais choisi de me lever tôt, c'est à dire vers 6H00, mais... l'énervement ou le stress ont préféré m'attribuer une nuit courte et pas récupératrice, puisqu'entre-coupée de phases bien éveillées. Un p'tit déj sur le pouce dans la chambre d'hôtel et "hop", direction l'aire de départ, à environ 2kms, histoire de s'échauffer un peu avant de prendre place dans le sas de départ, en compagnie d'autres athlètes, notamment quelques tricolores. N'ayant pas de dossard "élite", je réussis à me glisser au plus près de la start-line pour qu'à 9H30 pétantes je franchisse la ligne à seulement 2 secondes des stars. L'ambiance est excellente, la foule des grands jours est réunie tout au long du parcours pour applaudir près de 9000 participants, dont une dizaine d'handisports, partis quelques mètres devant. J'essaie de me freiner car l'allure est un peu élevée même si, il y a encore quelques années je prenais un départ bien plus rapide. Je me sens plutôt bien même si mon tendon gauche me lance un peu à chaque rebond. J'ai beau essayer de l'occulter, il revient sans cesse à la charge. Les kilomètres passent et toujours sous les claps des spectateurs très nombreux dans cette ville du vélo, je maintiens une bonne allure entre 4'45 et 4'55 au kil. 5, 6, 7... j'ai à peu près 2 minutes d'avance sur mes prévisions alors je tente de freiner mais ce n'est pas évident vu l'ambiance et la beauté du décor. La musique est sans cesse présente, des pom-poms girls, des gymnastes, des danseuses de carnaval, des DJ's ou encore des groupes de rock sont répandus sur le circuit pour notre plus grand plaisir. En moins de 49 minutes je boucle le 1er 10 kils, plutôt bien même si je sais que le plus dur reste à venir. La température commence à augmenter sous le soleil qui brille de mille feux. 11, 12, 13, à part la douleur tendineuse qui refuse de me lâcher, tous les voyants semblent au vert. 15, 16, 17... ça se complique dans une portion un peu plus "calme" et excentrée du centre. Le public est moins dense et la montée vers le pont m'a fait mal aux canes. Ma réserve d'Hydrenergy 4 est chaude, la gorge s'assèche très vite et les canes commencent à flancher. Le chrono passe progressivement au-dessus des 5'00 au kil puis 5'15. Je m'accroche malgré tout pour tenter de rester dans la course.18, 19, 21 et je passe le semi en 1H46 ce qui, pour le niveau actuel reste un peu trop élevé mais bon on ne sait jamais, on peut être dans un bon jour ! Mais si le s'mi veut dire la moitié de fait, il veut dire aussi qu'il en reste autant. L'allure ne cesse de régresser depuis 4 bornes et là, la tête commence à gamberger, ce qui ne présage rien de bon. Ma "petite" expérience dans le domaine des épreuves de sport longue distance me le rappelle trop bien. Les "si" commencent à fuser : si je cours à cette vitesse là je vais mettre 3H35, voire 40, mais vu que je commence à tirer sur la corde je vais encore ralentir donc mettre plutôt 3H45, ou même 3H50. Je n'ai pas le choix de maintenir cette allure mais entre le "papier" et la réalité c'est la dernière évoquée qui l'emporte ! Le garmin s'attarde vers 5'30 puis 5'45 au kil et là le mental n'a plus la main. Près de 27 kils de mangés et là, c'est le "drame"... on repart sur la boucle du départ et quand on sait ce qui nous attend ça entame encore le moral sous ce soleil qui tape bien désormais. A chaque ravito je m'arrête pour me saisir de gobelets d'eau de de "HIGH5" et les avaler en marchant vite. L'allure est complètement aléatoire ; la discussion avec ce coureur portugais me fait reprendre un peu de pêche entre 5'05 et 5'15 mais après 800 mètres je le laisse s'envoler pour retomber aux alentours de 6'00 voir 6'15. Je compte, je calcule mais le résultat est sans appel, 3H55 c'est foutu à cette allure, 4H00 ce sera dur. Psychologiquement je me rends compte que je vais encore mettre plus de 4 heures et même si je refuse de l'accepter je n'ai plus assez de niaque pour m'y opposer.32, 33... 36, 37... Je me dis qu'il faudrait au moins ne pas dépasser les 4H10 mais pourrai-je le faire ? Pas sur. La ville a beau être belle, les spectateur enthousiastes même si moins nombreux désormais, je puise dans l'envie de finir pour essayer de conserver mon allure, tristement tragique, allant parfois au-dessus des 7' au kil. Je flanche l'espace de quelques centaines de mètres en marchant avant de reprendre la course pour tenter d'honorer ce dossard qui m'a été offert. 39,40, le ballon des 4H00 me double et un gros doute s'installe puisque mon chrono est à 3h55. Soit le gars s'est planté dans son allure, soit mon garmin a buggué, parce que faire 2 kilomètres en 5' pour franchir la ligne dans les délais c'est comme qui dirait IMPOSSIBLE ! J'en parle au meneur d'allure en anglais mais à part me taper dans le dos pour m'encourager, il reste muet sur sa réponse. On va dire qu'il ne comprenait que le danois, lol. Je m'accroche au groupe environ cinq cent mètres avant de décrocher pour reprendre mon allure ralentie. 41ème, on est sur le pont du départ avec en vue sur la droite la finish-line. Je saisis un drapeau rouge et blanc, bel emblème du pays tendu par un spectatrice et décide de finir comme j'ai commencé, à une allure soutenue.Tant pis pour les jambes et les tendons, après ils auront le temps de se reposer. Je profite de la descente du pont pour accélérer encore en allongeant la foulée. Je commence à doubler quelques athlètes, supporter par les applaudissements d'une public redevenu dense et motivé. Je grappille encore une place, puis 2, 10, et au moins une vingtaine avant d'inciter le public à donner de la voix. Mon allure est passée de 7'00 au kil à 3'55 au moment de franchir la ligne, comme quoi le corps fait bien ce qu'on lui demande, par moments !"   Nico

MARATHON DE COPENHAGUE 2017MARATHON DE COPENHAGUE 2017

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 09:27
LA PASSAGERE 2017

La Passagère est une très belle course exigeante avec un départ de Dinard pour rejoindre St Malo en passant par La Richardais, le barrage de la Rance, le parc de la Briantais, St Servan et la Tour Solidor. 14 Kms de bonheur et l'occasion pour les coureurs de l'association d'inaugurer les nouveaux maillots. Mission accomplie avec en prime un podium pour Martine ! Bravo !

LA PASSAGERE 2017

"D'accord, le départ est un peu tôt ! D'accord, la fin de la course n'est pas très joli.....On arrive sur le port. D'accord, il y a deux endroits où cela bloque (un petit pont et l'escalier au bout du barrage de la Rance). Malgré tout, le paysage est superbe, le parcours pas trop dur, et dimanche nous avions du soleil et juste ce qu'il faut comme vent pour ne pas avoir trop chaud. Belle course en somme ! A la fin de la course, on a patienté sous le soleil pour voir Martine monter sur le podium (avec notre nouveau maillot). Nous sommes allés pique niquer toujours sous le soleil près de la tour Solidor."   Anne

 

Le dimanche 7 Mai, en compagnie d'Anne, Martine et Enguerrand, ce fut direction St-Malo à 6H45 où nous avons pu retrouver Emmanuelle, Pascal et Denis, de"Courir à Vezin". Une course nature de 14.700 kms, rallongée de 700m par rapport à mes anciennes participations, un circuit un peu plus technique mais pas moins facile, loin de là. Bien évidemment, comme d'hab, je me suis placé en pôle position pour maintenir dès le coup d'envoi, une allure avoisinant les 3'35 au kil. Environ 300m à cette foulée avant de bifurquer à droite, en direction de la zone artisanale menant au barrage de la rance. Le but était d'arriver au pied des marches du Parc de la Briantais, assez tôt pour ne pas subir les "bouchons" de la montée en single. Du coup il a fallu faire monter le cardio et allonger la foulée. 4'20 au kil fut la moyenne de course pour les 5.3 premiers kilomètres A partir de là, la musique devenait différente. Changements d'allures répétitifs, de dénivelé bien sûr, de quoi faire exploser le cardio et cramer les cuissots. 7 kms de rythme en fractionné, de surfaces différentes (bitume, terre, herbe, boue, escaliers, etc...) tout en essayant de garder une régularité et une position correcte. Boosté par les encouragements de Soiz et Seb, puis Alain; je n'avais d'autre solution que de maintenir la cadence. Dans ces conditions la moyenne a baissé d'une minute par kil mais difficile de faire mieux vu la forme actuelle. Le parc de la Briantais, celui des Corbières ou encore les marches de Solidor et la cité d'Aleth, rien que des endroits vraiment sympas et vallonnés qui permettent de profiter pleinement d'un décor splendide au bord de l'eau, loin des soucis et des ennuis. Une fois les dernières marches de la cité d'Aleth descendues, ayant profité de cette portion "trail" aussi pour aussi me préserver pour les 2 derniers kils, plats, amenant au finish, la course réelle allait commencer. Une course pendant laquelle il fallait augmenter nettement l'allure, la foulée.

.Pour terminer, avant le très sympathique et convivial pique-nique du club au pied de la Tour Solidor, nous avons pu applaudir Martine qui s'est classée 1ère de sa caté Master 3, après seulement 1H25 de course. Bravo à notre coach'woman de marche nordique !

Pour une inauguration de nos nouvelles tuniques, ce fut aussi un bel exploit ! Merci et Bravo Martine."   Nico

 

LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
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LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017
LA PASSAGERE 2017

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 09:31
TECHNI TRAIL DE TIRANGES 2017

 

Tiranges, ça vous dit quelque chose ? Non ! Mais vous ne savez pas que c'est une petite commune située entre St Etienne et Le Puy en Velay qui organise un ultra trail pour les costauds ! Steve le savait, et il y a emmené sa petite famille et en a profité pour faire une petite balade de 80 Kms ! Merci Steve de nous faire voyager sans se fatiguer !

 

 

La course extrême du Techni'Trail de Tiranges emprunte un parcours très exigeant de part l’enchaînement d’un grand nombre de difficultés qui emmène les coureurs dans des lieux insolites. Le début de course est peu technique avec des sentiers plutôt roulants jusqu'au premier ravitaillement situé au kilomètre 20. La suite offre de nombreuses parties très techniques ainsi qu’un dénivelé total intéressant de +5100 mètres. Quelques sentiers plus roulants permettront aux coureurs de se relancer en passant par le saut du Bezan avant d’arriver à la fameuse montée au coeur de la coulée de lave de Bourrianne puis au château médiéval de Chalencon. Ce parcours s’adresse à des coureurs aguerris .

TECHNI TRAIL DE TIRANGES 2017

"Dans le cadre de ma préparation pour la Ronda del cims en Andorre, je me suis inscrit au Techni’trail de Tiranges (haute-loire), un 80 km avec 5000 m de D+. L’autre objectif était également de marquer les points pour une éventuelle inscription à la Diagonale des fous en 2018. Un départ très intime (49 partants) à 3h30 le dimanche matin, c’est tôt surtout que ça fait longtemps que je n’ai pas couru de nuit et mon corps me le fait savoir car il m’a fallu au moins 20 km avant de me réveiller. Les premiers kilomètres sont techniques, très techniques avec un mur d’escalade invraisemblable  à gravir pour atteindre le plateau de la Madeleine. On enchaine ensuite avec d’autres sentiers monotraces qui n’ont pas de traces d’ailleurs, personne ne passe là où on court sauf les chasseurs peut être. L’organisateur a du rêver de faire la Barkleys, on court dans les ronces et les cailloux super glissants et on reprend des murs d’escalade, c’est trop dangereux !!!! Il ne faut pas se louper sinon ça va faire mal. Avant d’arriver au ravito du 40ème km, on traverse l’Ance, la rivière du coin, sur un câble en acier, c’est fun sauf quand je suis au milieu et que le câble se met à bouger, là je fais moins le malin . Au 2ème ravito, on m’annonce que le reste de la course est moins technique, je confirme, ça roule plus mais ça commence à piquer dans les jambes.On arrive tranquillement au 65ème km , secteur de la Bourriane et sa fameuse coulée de lave, des cailloux partout sur plusieurs centaines de mètres, c’est usant mais on avance surtout avec le ravito au bout de la montée. Le dernier ravito est au village médiéval de Chalençon, c’est magnifique, ma femme et mes enfants sont là pour m’encourager. Un grand merci à eux d’être là mais il faut déjà repartir pour la dernière grosse côte de 5 km. L’arrivée est comme le départ intime mais je suis franchement heureux d’être arrivé, sans me blesser en plus et d’avoir vu d’aussi beaux paysages."     Steve

TECHNI TRAIL DE TIRANGES 2017
TECHNI TRAIL DE TIRANGES 2017

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 07:59
FOULEES D'ACIGNE 2017 ET COURSE DU MUGUET
FOULEES D'ACIGNE 2017 ET COURSE DU MUGUET

 

Deux courses au programme de ce grand week-end : Acigné et Montfort/Meu. Isabelle et Loïc ont parcourus les chemins trempés d'Acigné, tandis que Pierre et Denis, le lendemain sont allés à la cueillette du muguet à Montfort !

A noter une deuxième place dans sa catégorie pour Isabelle. Bravo !

 

FOULEES D'ACIGNE 2017 ET COURSE DU MUGUET
FOULEES D'ACIGNE 2017 ET COURSE DU MUGUET

"Nous sommes aller prendre une bonne douche à Acigne dimanche matin ! C est vrai qu' il fallait être motivé  pour faire le trail nature de 14 km 900. Mais aucun regret, le parcours était varié et alternait bitume et chemin de campagne. Il y avait pas mal de montées à mon goût. À découvrir pour ceux qui ne connaissent pas Acigne."    Isabelle et Loic 

 

"Lundi 1-05 : départ  de Vezin  à 8 heures avec Denis pour la course du muguet. Nous avions le soleil au départ d'Iffendic mais au  retour de Montfort le vent de face !  Je suis content de mon temps avec l'entrainement du dimanche et les bons conseils de Martine, on ne peut  que progresser !"   Pierre

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 12:42
TRAIL DE L'ABBAYE DE MONTFORT 2017

Temps estival en ce début de mois d'avril pour le Trail de l'Abbaye de Montfort. Nicolas, le grand sportif de l'association s'est lancé dans une nouvelle aventure : la marche nordique. Anne, Philippe , Jérôme et Daniel ont bien représenté Courir à Vezin sur les sentiers et auprès de l'association "Le sourire de Tylia".

TRAIL DE L'ABBAYE DE MONTFORT 2017

"Dans la série "il me fallait une sortie longue" ce WE en prépa de mon marathon, j'ai décidé hier de prendre le départ d'une marche nordique... vous savez les courses de "vieux" qu'on voit tous les dimanches fleurir un peu partout. Forcément vu mon âge mes résultats actuels en CAP je m'suis dit qu'il fallait que je me mette à des courses de mon niveau ! Ouais ben, dès le départ j'ai compris que les "vieux" n'étaient pas si vieux que ça et qu'ils en avaient sous la godasse, ou plutôt sous le bâton. Un peu plus de 60 au départ et après 200m seulement je suis déjà relégué à la 15ème place et pourtant je pensais que mes 10.5 km/h de démarrage seraient suffisant pour tenir, et bien non. Là je sais que les 17 bornes (écourtés à 14 en raison d'un débalisage volontaire d'anti-sportifs) allaient être longs. Un flux continu d'hommes et de femmes me doublent alors que la tête de course emmenée par à priori le champion de France, un certain Christian Couderc, n'est plus visible. 1km, puis 2 et on attaque la bosse de la forêt. Là je commence à me refaire la cerise (normal pour un adhérent de l'asso de Vezin, hihihi) et je reprends des unités avant d'être bloqué par un intelligent qui au lieu de se décaler à ma demande s'étale plus et tente d'accélérer pour ne pas me laisser le passer. Bref, pas top cette mentalité. Je patiente et trouve la faille avant d'être à nouveau bloqué. Difficile quand on débute de se faire sa place. En trail c'est facile, en 2 secondes on passe, en marche il faut plus de temps et dans les monotraces c'est compliqué. A moins de faire comme certains, c'est à dire courir 2 ou 3 mètres de temps en temps (mais non on ne t'a pas vu papy) il faut un sacré coup de rein pour passer sans gêner. Les bosses me permettent de reprendre une 10aine de marcheurs(euses) avant, sur les conseils d'une très sympathique dame, affiner mon geste et accélérer à nouveau dans cette portion plate. Les kils s'accumulent, moins vite qu'en trail et les fessiers commencent à déguster. On sent que des muscles poussent, lol. Je reprends encore quelques gars devant. J'en profite pour discuter un peu, c'est l'avantage de la marche. Je vois que mon garmin indique une allure entre 7'30 et 8'15 au kil, ça va, de toute façon je ne peux pas mieux. Les portions montantes sont salutaires pour moi, surtout quand elles sont techniques aussi mais dès que le chemin est plat je me fais rapidement bouffer. Martine (coach officielle de la marche nordique de Vezin), va falloir que tu me brieffes là-dessus, je pense qu'il y a beaucoup à faire !"    Nicolas

"Belle matinée, plein de soleil hier pour ce trail de l'abbaye de Montfort. On s'est covoituré avec Anne et Daniel, et on a retrouvé Jérôme là-bas. Avec le sourire de Tylia et la bonne humeur de ses parents (super sympas), c'était top. La fraîcheur de la forêt était la bienvenue, mais on a eu chaud malgré tout. Le site de l'Abbaye est vraiment beau, et la forêt de Talensac majestueuse. Comme on le disait avec Anne et Daniel, c'est un bon terrain de jeu pour une sortie extérieure : on a envie d'y retourner, mais en mode cool !
À voir..."     Philippe

 

"Par une météo très favorable pour courir, j'ai découvert une course nature ou trail. Quelle est la différence ? Une course très très intéressante à l'Abbaye de Montfort. J'ai adoré toutes les situations plus ou moins difficiles, et quel plaisir de franchir tous ces obstacles en se faisant souffrir un petit peu. A refaire au plus vite ! Temps 1h13 les 12kms."    Daniel

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Présentation

  • : COURIR A VEZIN
  • : Footing et Marche nordique ouvert à tous. Rendez-vous au CRAPA. Pour les débutants, parcours et durée Limités. Entraînements : mercredi : 9 h 30 (endurance), 18 h (fractionné), jeudi : 18 h (endurance), dimanche 10 h : sortie longue, course ou sortie extérieure. Marche nordique : dimanche à 9 h ou 10 h selon votre niveau. Mercredi matin à 9 h 30.
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